Le Baromètre E-Réputation
Jeudi, 15 Décembre 2011 00:00

Le 13 décembre 2011, l’agence Image &Stratégie a réuni ses clients et des décideurs autour d’un petit-déjeuner pour leur présenter le baromètre E-Réputation des présidentielles 2012, un outil conçu (avec l’agence de production digitale Adfab) pour mesurer en temps réel la présence et la part de notoriété des candidats déclarés aux élections présidentielles de 2012.
La part de notoriété pour chacun des candidats se compose principalement de deux types d’expression : l’expression directe des candidats sur le web et l’expression des internautes et des médias à leur sujet. Elle est mesurée sur la base des mentions du nom du candidat sur cinq plateformes clefs - Google, Twitter, Facebook, YouTube et Dailymotion - selon une méthode de mesures et d’indicateurs définis (plus de détails sur la méthode). Les résultats obtenus permettent d’analyser et de comparer le bruit médiatique sur le web des différents candidats et la manière dont les internautes et les médias parlent d’eux.
Depuis la mise en place du baromètre, Image &Stratégie, en partenariat avec la chaîne de télévision Public Sénat, présente dans l’émission La politique c’est Net des analyses sur les cyber-campagnes des candidats. A ce jour, quatre séquences sur les candidats suivants ont été diffusées : Nicolas Sarkozy, François Hollande, Marine le Pen et Eva Joly (retrouvez ces analyses).
Les tendances à venir prochainement
Dans une seconde partie, Edouard Fillias, directeur associé au pôle digital de l’agence Image &Stratégie, a présenté les principales tendances du web à venir. Selon lui, au vu de l’évolution des connexions internet par les smartphones, l’internet mobile se substituera très rapidement à la connexion fixe, ce qui signifie que nous nous connecterons davantage sur son mobile que sur un poste d’ordinateur fixe. Cela nous amène à la question de la geolocalisation, un phénomène encore peu développé en France. Il y a certes déjà 38% de la population française qui possède un smartphone, mais la grande majorité est encore hostile à ce principe qui consiste à préciser le lieu où l’on se trouve à un moment donné. Un des acteurs proposant d’utiliser ce principe est le « Front de Gauche » qui a lancé son application mobile intitulée « PlaceOpeuple! » avec pour objectif de créer un réseau de « révolunautes » et de les solliciter régulièrement afin de réaliser des « défis collectifs et des gestes citoyens » (manifestions, rassemblements de sympathisants).
La grande révolution est l’usage de Twitter, que l’on peut qualifier pour le moment de Momentum. Ce réseau social, déjà très connu, compte plus de 200 millions d’inscrits mais reste faible en nombre d’utilisateurs réguliers. Ce sont encore principalement des blogueurs influents et des journalistes qui sont présents sur Twitter, mais on peut penser que ce réseau social deviendra en quelque sorte « le SMS du futur ».
Un autre réseau social, encore très peu connu en France, mais utilisé aux Etats-Unis, est la plateforme de micro-blogging Tumblr. Le président Obama l’utilise pour relayer des moments pris « sur le vif » grâce à la rédaction de courts billets et de photos.
Plusieurs entreprises et partis politiques ont voulu créer leur propre réseau social (La Coopol pour le PS ou Les créateurs de possibles pour l’UMP), mais globalement ce furent des échecs. Facebook reste la norme internationale avec environ 500 millions d’utilisateurs dans le monde.
La production de l’information a changé
L’infowar est l’un des enjeux importants du moment, tant pour les partis politiques que pour les entreprises qui sont confrontés à cette guerre de l’information (ou plutôt de la désinformation) qui consiste à intoxiquer le camp adverse afin de le déstabiliser. Nombreux sont les cas de hacking (piratage de bases de données par exemple) ou encore de cyber-squating, dont le but est de « voler » ou occuper un nom de domaine d’un concurrent.
Autre tendance évoquée lors du petit déjeuner, La datavizualisation qui mélange le journalisme et de graphisme avec pour objectif de rendre les données accessibles à tous (retrouvez les infographies du journaliste David McCandless sur son site : www.informationisbeautiful.net). Le sujet du journalisme participatif a également été abordé. Cette nouvelle pratique de l’information qui permet aujourd’hui à tous d’analyser et de commenter les événements de l’actualité, auparavant réservé aux seuls journalistes. Les chiffres d’audience du site du Huffington Post, journal d’information faisant appel à de nombreuses collaborations et sources externes témoignent de cette tendance grandissante.
Enfin, ces différentes tendances du web qui jouissent toutes d’une grande liberté d’expression ne sont pas exemptées des règles de droits. On peut citer plusieurs affaires de personnalités et d’entreprises qui ont porté plainte pour diffamation, auprès de la 17e chambre correctionnelle du tribunal qui règle les plaintes liées aux publications sur le web.
Le baromètre, un outil au service de la stratégie de communication de l’entreprise
Ce baromètre se révèle très utile pour l’analyse d’un environnement présentant une concurrence forte. Cet outil peut être mis en place pour comparer des personnalités, des entreprises et des produits, observer la présence des acteurs de son environnement et analyser sa notoriété sur le Web.
Image et Stratégie propose aux décideurs de mettre en place cet outil au service de leur stratégie de communication. Avec les données obtenues, une analyse sera réalisée dans l’objectif de délivrer des recommandations stratégiques : Quel est le message perçu par les internautes ? Est-il efficace ? Comment les internautes réagissent ? Les outils utilisés sont-ils adaptés à la cible ?
La part de notoriété pour chacun des candidats se compose principalement de deux types d’expression : l’expression directe des candidats sur le web et l’expression des internautes et des médias à leur sujet. Elle est mesurée sur la base des mentions du nom du candidat sur cinq plateformes clefs - Google, Twitter, Facebook, YouTube et Dailymotion - selon une méthode de mesures et d’indicateurs définis (plus de détails sur la méthode). Les résultats obtenus permettent d’analyser et de comparer le bruit médiatique sur le web des différents candidats et la manière dont les internautes et les médias parlent d’eux.
Depuis la mise en place du baromètre, Image &Stratégie, en partenariat avec la chaîne de télévision Public Sénat, présente dans l’émission La politique c’est Net des analyses sur les cyber-campagnes des candidats. A ce jour, quatre séquences sur les candidats suivants ont été diffusées : Nicolas Sarkozy, François Hollande, Marine le Pen et Eva Joly (retrouvez ces analyses).
Les tendances à venir prochainement
Dans une seconde partie, Edouard Fillias, directeur associé au pôle digital de l’agence Image &Stratégie, a présenté les principales tendances du web à venir. Selon lui, au vu de l’évolution des connexions internet par les smartphones, l’internet mobile se substituera très rapidement à la connexion fixe, ce qui signifie que nous nous connecterons davantage sur son mobile que sur un poste d’ordinateur fixe. Cela nous amène à la question de la geolocalisation, un phénomène encore peu développé en France. Il y a certes déjà 38% de la population française qui possède un smartphone, mais la grande majorité est encore hostile à ce principe qui consiste à préciser le lieu où l’on se trouve à un moment donné. Un des acteurs proposant d’utiliser ce principe est le « Front de Gauche » qui a lancé son application mobile intitulée « PlaceOpeuple! » avec pour objectif de créer un réseau de « révolunautes » et de les solliciter régulièrement afin de réaliser des « défis collectifs et des gestes citoyens » (manifestions, rassemblements de sympathisants).
La grande révolution est l’usage de Twitter, que l’on peut qualifier pour le moment de Momentum. Ce réseau social, déjà très connu, compte plus de 200 millions d’inscrits mais reste faible en nombre d’utilisateurs réguliers. Ce sont encore principalement des blogueurs influents et des journalistes qui sont présents sur Twitter, mais on peut penser que ce réseau social deviendra en quelque sorte « le SMS du futur ».
Un autre réseau social, encore très peu connu en France, mais utilisé aux Etats-Unis, est la plateforme de micro-blogging Tumblr. Le président Obama l’utilise pour relayer des moments pris « sur le vif » grâce à la rédaction de courts billets et de photos.
Plusieurs entreprises et partis politiques ont voulu créer leur propre réseau social (La Coopol pour le PS ou Les créateurs de possibles pour l’UMP), mais globalement ce furent des échecs. Facebook reste la norme internationale avec environ 500 millions d’utilisateurs dans le monde.
La production de l’information a changé
L’infowar est l’un des enjeux importants du moment, tant pour les partis politiques que pour les entreprises qui sont confrontés à cette guerre de l’information (ou plutôt de la désinformation) qui consiste à intoxiquer le camp adverse afin de le déstabiliser. Nombreux sont les cas de hacking (piratage de bases de données par exemple) ou encore de cyber-squating, dont le but est de « voler » ou occuper un nom de domaine d’un concurrent.
Autre tendance évoquée lors du petit déjeuner, La datavizualisation qui mélange le journalisme et de graphisme avec pour objectif de rendre les données accessibles à tous (retrouvez les infographies du journaliste David McCandless sur son site : www.informationisbeautiful.net). Le sujet du journalisme participatif a également été abordé. Cette nouvelle pratique de l’information qui permet aujourd’hui à tous d’analyser et de commenter les événements de l’actualité, auparavant réservé aux seuls journalistes. Les chiffres d’audience du site du Huffington Post, journal d’information faisant appel à de nombreuses collaborations et sources externes témoignent de cette tendance grandissante.
Enfin, ces différentes tendances du web qui jouissent toutes d’une grande liberté d’expression ne sont pas exemptées des règles de droits. On peut citer plusieurs affaires de personnalités et d’entreprises qui ont porté plainte pour diffamation, auprès de la 17e chambre correctionnelle du tribunal qui règle les plaintes liées aux publications sur le web.
Le baromètre, un outil au service de la stratégie de communication de l’entreprise
Ce baromètre se révèle très utile pour l’analyse d’un environnement présentant une concurrence forte. Cet outil peut être mis en place pour comparer des personnalités, des entreprises et des produits, observer la présence des acteurs de son environnement et analyser sa notoriété sur le Web.
Image et Stratégie propose aux décideurs de mettre en place cet outil au service de leur stratégie de communication. Avec les données obtenues, une analyse sera réalisée dans l’objectif de délivrer des recommandations stratégiques : Quel est le message perçu par les internautes ? Est-il efficace ? Comment les internautes réagissent ? Les outils utilisés sont-ils adaptés à la cible ?